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Séminaires actuels (2006 à 2018) à Ste Anne

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Chronologie :

 


PSYCHOTHÉRAPIES, PSYCHANALYSE et ADDICTIONS

PROCHAINS SÉMINAIRES

TRANSFERT ET CONTRE-TRANSFERT, À PROPOS DES ADDICTIONS

Réunion à Sainte Anne, Service du Dr Xavier Laqueille, « Addictologie », à 9h30
Salle de Réunion au rez-de-chaussée, (à G. de l’entrée du Pavillon Pierre Janet)
Entrée 1, rue Cabanis ou 17, rue Broussais (véhicules & piétons)

 


SAMEDI 12 MAI 2018

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le caravansérail de la « salle d’attente » de la Free Clinic

où est l’antipsychiatrie?

quelques personnages (documents vidéo)

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Présentés par

Claude Orsel

Monique Isambart (sous réserve)

 Michel Menassa (sous réserve)


SAMEDI 9 JUIN  2018

Dr Anne de TRUCHIS

Pédiatre

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Pratique hospitalière et en

Institution Spécialisée Protection de l’Enfance,

Aide Sociale à l’Enfance

la parentalité protégée et la prévention


dont

Thèmes proposés sur YouTube-logo

 

Eric HISPARD – Pratique clinique et institutionnelle en alcoologie (5 décembre 2009)

Relecture par Olivier BRUNSCHWIG de Thanatol in « La Chaussée d’Antin » (pages 537 à 568) de François-Jean PERRIERAlbin Michel – 1994 (12 mai 2010)

Relecture par Olivier BRUNSCHWIG et Roland LETHIER de Thanatol in « La Chaussée d’Antin » (page 537 à 568) de François-Jean PERRIER -Albin Michel – 1994 (12 juin 2010)

Ljubodrag MURUZOVIC (Dragg) (4 juin 2011)

François GONNET (10 mars 2012)

Le Sang dans l’Ancien Testament – Jacques TRUBLET (22 février 2014)

Le Sacrifice dans l’Ancien Testament – Jacques TRUBLET (22 novembre 2014)

Récit de vie par Etienne LOUIS (20 septembre 2014)

L’inceste symbolique – « Métamorphoses de l’âme et ses symboles chez JUNG « – Christiane FONSECA (18 décembre 2014)

Samuel BLAISE : LE BACLOFÈNE (14 mars 2015)

Addiction et créativité avec Rose DJELLIL , Michel MADELINE , Deborah ROBIN (11 juillet 2015)

Sonny GENGENBACH a écrit « Apologie d’un galérien » -Texte 148 p. disponible ici en ligne (12 septembre 2015)

Patrick SANSOY – La question du Chamanisme (samedi 10 octobre 2015)

Patrick RAFFIN (samedi 10 octobre 2015)
Retour aux fondamentaux de la Psychanalyse : Sándor RADÓ (1922)

DISCUSSION (14 novembre 2015)

CRÉATIVITÉ II : À propos des addictions – Deborah ROBIN expose (09 janvier 2016)

Le Docteur Xavier LAQUEILLE, chef de service d’addictologie du CHS de Ste Anne (samedi 13 février 2016) en attente d’approbation…

Présentation du document vidéo (1h29) de Henri DANON-BOILEAU, réalisé en 2009 (mercredi 9 mars 2016)

Entretien avec Louis Le GOEFFIC en accès privé Youtube autorisé (12 mars 2016)
L.Le Goeffic nous raconte son parcours, il précise qu’il « ne vient pas de l’extérieur » (couple Transfert & Contre Transfert), l’utilisation qu’il fait de la psychothérapie, le « bricolage » qu’il en a fait, par son étude passionnée pour le théâtre, le texte, la mise en scène, les traductions qui sont faites de Shakespeare.

Discussion : entretien privé nécessitant un accès Youtube autorisé (9 avril 2016)
Séance en groupe restreint, le cercle des plus présents ou de ceux qui nous ont inspirés pour l’orientation des choix de nos rencontres. Nous commencerons par le « debriefing » des réunions du Mercredi 9 Mars à 21h30 autour du document interview de HDB.
Et du samedi 12 Mars 9 :30 Louis Le Goeffic, nous ayant rejoint, nous dirons nos associations d’idées, en un tour de table avant une discussion. Sur le fond et sur la séquence des évènements, et donc sur la forme.
Y a-t-il eu là, pour nous un événement de recherche sur la transmission du savoir ?
Chargés de PROSPECTIVE, que faire de notre outil la Vidéo ?
un temps de réflexion à propos du tournage des réunions, Aspect éthique, émotionnel, aspect juridique avant la consultation de l’avocat.

Jean-Jacques SIBIREFF : hypnose (14 mai 2016)
Entretien privé nécessitant un accès Youtube autorisé

Bernard SESBOÜÉ : Le Sacrifice de Jésus et, l’Eucharistie du Christ (11 juin 2016)

Jean-Jacques SIBIREFF : hypnose III (samedi 2 juillet 2016)

Entretien avec René LE LAY (lundi 11 juillet 2016)

Bilan et Projet Association (samedi 10 septembre 2016)

Pr Franck BAYLÉ « à propos de la RITALINE » (8 octobre 2016)
en attente d’approbation…

João FATELA « Parcours de vie et vulnérabilités sociales et psychiques » (5 novembre 2016)

AG + AG extra ACO, suite à l’assemblée générale constitutive du 10 septembre (10 décembre 2016)

L’Inceste (1ère séance) (14 janvier 2017)

L’Inceste (2ème séance) : Vocabulaire, Inceste & Pédophilie (11 février 2017)

Réticences Exhibition/Pudeur (11 mars 2017)

« Le Jeu » – Marc VALLEUR (13 mai 2017)

RENCONTRE : Pierre B. et sa vie familiale (10 juin 2017)

FIL ROUGE (08 juillet 2017)

Michel Pierre MADELINE/deuxième rencontre (09 septembre 2017)

– Patrick RAFFIN – le couple instinctuel foncier (09 décembre 2017)

– La pratique de la vidéo dans notre groupe (13 janvier 2018)

Dr Fanny COHEN HERLEM : l’adoption (10 février 2018)

Andréa BOCAZ COËFFÉ – « FEMMES DE LA RUE » (10 mars 2018)

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Le groupe est déterminé à faire fonctionner

  • post groupe avec comme média :
    – type Facebook
    – Google Plus
    – MSN
    De façon à garder une trace écrite.
    Permettre des discussions type forum, faire des items peut-être…sur le fond de la réunion en question sur certains chapitres à déterminer donc, genre forum.

 

Réunion de travail, ayant pour objet un regard sur la liste des séances depuis le début, et sur les effectifs et la nature des présences de chacun.
Le rappel sur les motifs initiaux en 2006, d’un effort si considérable, basé sur la difficulté à faire accepter dans nos cercles de travail certains thèmes qui nous apparaissaient incontournables, et inaudibles liés notamment aux addictions ;
Nous avons toujours appelé des témoins d’un savoir faire. Avec la VIDEO nous disposons d’un media pour Dire nos recherches. Défendre nos points de vue.
Nantis de cet outil le thème du regard prend corps, ainsi que celui du théâtre, de la séduction, de la mise en scène.
Repréciser l’objectif des séances.

L’ambiance RECHERCHE CLINIQUE ne nous quitte pas, l’appel à des témoins explicites et implicites. Réorientant l’inventaire de nos boîtes à outils dont la psychanalyse devait être un garant d’un cadre, d’un langage permettant de gérer notre espace de jeu, un décodage audible. Donc s’ouvrant à une confrontation, pourra se passer aussi en dehors du groupe « preuves à l’appui ».

Ceci ne va pas sans un retour réitéré sur les fondamentaux de la Psychanalyse, actuellement basés sur la clinique psychanalytique infantile, Winnicott en particulier.
Nous parlerons aussi de La nécessité d’ouvrir une réunion « post groupe » téléphonique ou autre dans la semaine qui suit chaque réunion.
Créer peut être un appareil critique pour ajuster nos moyens et inciter à l’accès nos correspondants.
Il nous faut réactualiser les frais et établir les modalités d’une participation notamment à la vidéo, depuis que l’accessibilité est totale sur YouTube. Définir les niveaux de confidentialité au groupe et au public.

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PROCHAINES RÉUNIONS

Nous poursuivrons ce regard périphérique ou centré sur les addictions avec le JEU, et reviendrons sur l’argent. Le Sang et le Sacrifice dans le Nouveau Testament. La Violence, le sacré et le sexe, à propos de l’exposition SADE au Palais d’Orsay. LE REGARD et les « REGARDEURS », L’HOMOSEXUALITÉ dans les familles.
À propos de de vie, masochisme et de mort, avec Jean-Michel Louka. Et à nouveau avec l’aide de Patrick Raffin et Janine Oxley un retour sur WINNICOTT.
Vos réflexions, vos suggestions, vos bibliographies d’hier et d’aujourd’hui sont toujours les bienvenues.
Il est suggéré à chacun de faire chaque année une bibliographie dont le groupe dégagera les « essentiels de l’année ».
Nos réunions sont enregistrées en vidéo.

Une demande de signer l’autorisation de tournage (et de publication) à chaque réunion est demandée, possibilité de floutage, de caméra off, voire de repentir comme on dit en peinture est possible, dès la première copie.

Réunion à Sainte Anne Service du Dr Xavier Laqueille, « Addictologie »,
Salle de Réunion au rez-de-chaussée, (à G. de l’entrée du Pavillon Pierre Janet)
Entrée 1, rue Cabanis ou rue Broussais (véhicules)

(PPA) Séminaire mensuel : RENCONTRES

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Psychothérapies, Psychanalyse et Addictions

Les Séminaires à Ste Anne: 2006-2018…

 

Depuis 2006 une fois par mois, réunion d’un groupe de travail qui reçoit un invité dont le propos est initialement centré sur « Transfert et Contre-transfert ».
Les séances sont enregistrées en vidéo, visibles aux participants et aux personnes expressément autorisées par Claude Orsel.
Il est demandé à chaque séance aux personnes présentes leur accord pour être enregistrées, signaler les off record (exemple exposé de cas cliniques). Les demandes express de floutage (anonymat possible), une participation aux frais est demandée.

 

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SÉMINAIRE TOXICOMANIES 71

cliquez sur la couverture pour parcourir le livre en flipbook

TOXICOMANIES – SEPT. 71

TOXICOMANIES 1971 Le Pont

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– Eric Hispard : Pratique clinique et institutionnelle en alcoologie (5 décembre 2009)

Eric HispardYouTube-logoSéance intégrale

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– Relecture par Olivier Brunschwig de Thanatol in « La Chaussée d’Antin » (pages 537 à 568) de François-Jean Perrier (Albin Michel – 1994) (12 mai 2010)

Olivier Brunschwig lors des séminaires de Ste Anne

Olivier Brunschwig

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Séance intégrale

La Chaussée d'Antin de François-Jean Perrier (Albin Michel - 1994)

« La Chaussée d’Antin » de François-Jean Perrier (Editions Albin Michel – 1994)

 

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– Relecture par Olivier Brunschwig et Roland Lethier de Thanatol in « La Chaussée d’Antin » (pages 537 à 568) de François-Jean Perrier (Albin Michel – 1994) (12 juin 2010)

Olivier Brunschwig lors des séminaires de Ste Anne

Olivier Brunschwig

 

Roland Léthier lors des séminaires de Ste Anne

Roland Léthier

YouTube-logoSéance intégrale

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– Ljubodrag Muruzovic (Dragg) (4 juin 2011)

40 ans dans l’alcool, avec dix ans de consommation massive. Il dira ce qu’est pour lui le sevrage.
Lecteur de Dostoïevski, les frères Karamazov, de Faulkner , et de un peu de tout « ça va dans tous les sens ».
Il dit  » je n’ai aucune honte de ma situation ».
Se décrit sans profession mais nous dira ce qu’il pense du transfert et du contretransfert en alcoologie.

Ljubodrag Muruzovic

Ljubodrag Muruzovic (Dragg)

Entretien intégral

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François GONNET (10 mars 2012)

Médecin Spécialiste de Médecine Interne, psychothérapeute, Il pratique une Psychothérapie d’Inspiration Psychanalytique, à une formation en thérapie systémique.
Appelé dans beaucoup de lieux d’enseignement, créant un réseau Lyonnais ; L’IREMA est une des plateformes de formation où il a exposé la progression au fil des années de son élaboration à propos de sa pratique quotidienne, des soins mais aussi de la prévention et de la diffusion de ce savoir spécifique.
Basé sur son expérience clinique dans un établissement de soins à vocation alcoologique à Letra, dont l’histoire est issue des Bruyères.
Encore aujourd’hui il y anime un groupe mensuel d’information, forum, qui rassemble une centaine de personnes, groupe à effet psychothérapique, destiné aussi aux familles des résidents « en cure ».
Responsable du D.U. d’Addictologie à Lyon
Praticien Balint, il a créé un groupe Balint de Médecins du Travail qu’il anime depuis sept ans
Il a créé et géré une consultation d’alcoologie le C2A DE 1988 à 2008, et un service d’hospitalisation, en Clinique Mutualiste, le Centre Mutualiste d’Alcoologie de St Galmier (42).

François Gonnet

François Gonnet

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– Jacques Trublet : le Sang dans la Bible (22 février 2014)

Jacques Trublet, sj , diplômé de l’École biblique de Jérusalem & de la Commission biblique pontificale, il est professeur d’exégèse biblique aux Facultés jésuites de Paris (Centre de Sèvres); il évoque le sang et le sacrifice dans la Bible au cours des séminaires de Ste Anne à Paris.

Jacques Trublet lors des séminaires de Ste Anne

Jacques Trublet

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Entretien intégral

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Jacques Trublet: le Sacrifice dans la Bible (22 novembre 2014)

Jacques Trublet lors des séminaires de Ste Anne

Jacques Trublet

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Entretien intégral

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– Etienne Louis (20 septembre 2014)

évoque sa vie, la délinquance, la toxicomanie

 

Etienne Louis au cours des séminaires de Ste Anne

Etienne Louis

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Séance intégrale

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Christiane Fonseca & L’inceste symbolique (« Métamorphoses de l’âme et ses symboles ») (18 décembre 2014)

À la suite de notre réunion sur le sang et le sacrifice dans la Bible nous vient naturellement une psychanalyste Jungienne dans notre groupe qui nous parle de L’INCESTE SYMBOLIQUE .
C’est dans le chapitre des « Métamorphoses de l’âme et ses symboles », consacré au sacrifice, que Jung développe la notion d’inceste symbolique.
L’interdit de l’inceste, issue pour lui, d’une « tendance évolutive particulière », pousse l’enfant à se dégager de l’emprise parentale, surtout maternelle, pour s’adapter au monde extérieur.

* Publications de Christiane Fonseca

Christiane Fonseca

Christiane Fonseca

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– Samuel Blaise : le Baclofène (14 mars 2015)

 

Samuel Blaise au cours des séminaires de Ste Anne

Samuel Blaise

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Séance intégrale

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– Addiction et créativité (11 juillet 2015)


En présence de MADELINE Michel, DJELLIL Rose & ROBIN Deborah

Michel Madeline

Michel Madeline présente ses œuvres

 

 

Rose

Rose Djellil

 

Deborah Robin nous présente ses oeuvres filmée par Claude Orsel

Deborah Robin présente et commente ses oeuvres

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Addictions et créativité
Œuvres de Deborah Robin 1/2
Œuvres de Deborah Robin 2/2
Rose Djellil
Rose Djellil et Michel Madeline
Michel Madeline et Rose Djellil
Michel Madeline parle de son histoire
Michel Madeline commente ses oeuvres 1/2
Michel Madeline commente ses œuvres 2/2
Deborah Robin présente et commente ses œuvres 1/3
Deborah Robin présente et commente ses œuvres 2/3
Deborah Robin présente et commente ses œuvres 3/3
Deborah Robin parle de son travail

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– Sonny GENGENBACH (12 septembre 2015)

Sonny GENGENBACH a écrit « Apologie d’un galérien » (Texte 148 pages: disponible ici en ligne en PDF)pdf-logo-
En présence de Janine Oxley, Etienne Louis, Bruno Journe et Patrick Raffin.

Sonny Gengenbach lecture et commentaires d' "Apologie d'un galérien"

Sonny Gengenbach

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Séance intégrale

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– Séminaire du samedi 10 octobre 2015 :

Patrick Sansoy : la question du Chamanisme (4)

Patrick Raffin : Retour aux fondamentaux de la Psychanalyse : Sándor RADÓ (1922)

La question du chamanisme s’annonce récurrente dans notre groupe.
Patrick Sansoy de sa place à la MILDT (MILDECA) s’est longtemps chargé de l’incidence du chamanisme dans le comportement des usagers de drogues et sur notre façon de considérer la toxicomanie. Il vient ici témoigner de son expérience.

Patrick Sansoy - La Question du Chamanisme

Patrick Sansoy – La Question du Chamanisme

Parmi ses écrits, il est co-auteur de « La toxicomanie ». Il était l’invité du séminaire du 10 octobre 2015. Il évoque la question du chamanisme.

 

Patrick Sansoy (Chamanisme)

Patrick Sansoy – La Question du Chamanisme

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1ère partie

 

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Patrick Raffin (samedi 10 octobre 2015)
Retour aux fondamentaux de la Psychanalyse : Sándor RADÓ (1922)

Patrick Raffin

Patrick Raffin

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1ère partie Conclusion C.Orsel

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-PPA Vie du Groupe : DISCUSSION-ORIENTATION (14 novembre 2015)

Claude Orsel

Claude Orsel – discussion orientation

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1ère partie 2ème partie (suite et fin)

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– CRÉATIVITÉ II : À propos des addictions – Deborah Robin expose (09 janvier 2016)

En présence de Claude Orsel, Christian Milia, Patrick Raffin, Rose Djellil, Etienne Louis, Christiane Fonseca, Patrick Sansoy, Judith Lévithan, Janice Storozum, Elisabeth Gaudemer, Jean-Michel Louka .

Deborah Robin

Oeuvre de Deborah Robin

Deborah Robin expose

Deborah Robin

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1ère partie 2ème partie (fin)

 

Rose,Marietta Camière, Etienne Louis Deborah

Rose Dellil, Christiane Fonseca, Etienne Louis & Deborah Robin

Portraits de Claude Orsel, Christian Milia, Patrick Raffin, Rose Djellil, Etienne Louis, Christiane Fonseca, Patrick Sansoy, Judith Lévithan, Janice Storozum, Elisabeth Gaudemer, Jean-Michel Louka .

C. Orsel

Claude Orsel

C. Milia

Christian Milia

P. Raffin

Patrick Raffin

R. Djellil

Rose Djellil

 

 

 

 

 

E. Louis

Etienne Louis

C. Fonseca

Christiane Fonseca

P. Sansoy

Patrick Sansoy

 

 

 

 

 

 

J. Lévithan

Judith Lévithan

J. Storozum (séminaires à Ste Anne)

Janice Storozum

E. Gaudemer

Elisabeth Gaudemer

J-M Louka (séminaires à Ste Anne)

Jean-Michel Louka

 

 

 

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-Le Docteur Xavier Laqueille, chef de service d’addictologie du CHS de Ste Anne (samedi 13 février 2016) en attente d’approbation…
Chef du Service (CSAPA) dont nous sommes les hôtes depuis plusieurs années

Xavier Laqueille

Docteur Xavier Laqueille

YouTube-logoSéance intégrale en attente d’approbation…

 

Le Docteur Xavier LAQUEILLE est Chef du Service d’ADDICTOLOGIE au Centre Hospitalier Sainte Anne. Il a créé ce service de consultation ambulatoire dans un lieu où les hospitaliers ont été de longue date, dans une longue tradition motivés par la question des effets des drogues sur le fonctionnement mental, tant pour les opiacés que pour les Hallucinogènes (LSD, Psilocybine), Amphétamines (Méthyl Phénidate actuellement, au Pôle Neuroscience)
C’est aussi à Sainte Anne que les Prs Delay, Deniker … ont expérimentés les premiers neuroleptiques (Largactil, Nozinan, Haldol).
Les réponses médicales aux troubles engendrés par l’abus de ces différentes substances n’ont pas eu véritablement de succès jusqu’à l’arrivée de la Méthadone, Buprénorphine…et pour l’Alcool : le Baclofène.
L’époque est révolue où une Directrice du Ministère de la Santé disait : je ne confierai pas la toxicomanie aux médecins quand je vois ce qu’ils ont fait avec l’alcoolisme.
Cependant que les Alcooliques Anonymes (un groupe à Ste Anne en 1958) déclinaient leurs programmes en un large éventail, qui a pu accompagner la création du concept globalisant d’ Addictions.
Les Thérapies Comportementales viennent aussi de Palo Alto aux USA, avec le concept de THÉRAPIES BRÈVES et la diversification majeure des approches cliniques et thérapeutiques sur les addictions. Thérapeutiques de l’Ici et Maintenant, laissant les processus psychanalytiques à certains groupes de parole, et les pratiques individuelles de cure à la pratique privée c’est-à-dire aux hypothèses psychogénétiques des Addictions et à ses Recherches.
Nous demanderons au Dr Xavier Laqueille de nous décrire son cheminement avec l’ouverture à ces différentes pratiques psychothérapiques et leurs fondements.
Traduites en ENSEIGNEMENT du Diplôme Universitaire de Pierre et Marie Curie à La Capacité ouverte aux médecins, à la formation au cours des Etudes Médicales, et enfin à la PRÉVENTION ;
Quant au champ social, la présence de l’association LIGNE DE VIE (ex Fondation Platini) dans son service témoigne du concret de l’intérêt porté à l’Insertion au Travail des personnes dépendantes.

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* Le document projeté durant la séance :
Interview (1h29) de Henri DANON-BOILEAU, réalisée en 2009

Henri Danon-Boileau (séminaires à Ste Anne)

Entretien avec Henri Danon-Boileau (2009)

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– Commentaires au sujet du document vidéo (6Omn) de Henri DANON-BOILEAU, réalisé en 2009 (mercredi 9 mars 2016)

Henri Danon-Boileau (séminaires à Ste Anne)

Présentation & commentaires du document vidéo d’Henri DANON-BOILEAU (enregistré en 2009)

Henri Danon-Boileau (séminaires à Ste Anne)

Séance dans son intégralité

Claude Orsel présente son enregistrement fait avec Henri Danon-Boileau, qui répondait à la question « Que représentent vos décorations de guerre sur tel annuaire ? Quel écho de votre enfance ? »
Où il en dit plus que dans ses notes écrites pour ses petits-enfants, devenus une publication posthume (« Journal de guerre d’un obstiné » – 2015 – Odile Jacob).

Les premières images sont familières à ceux qu’il recevait, ils y voient certes le Pont de la Tournelle, mais surtout à côté du dôme du Panthéon, la tour du Lycée Henri IV, son Lycée.

En présence de :

-Marc Nacht que j’ai rencontré à la réunion en mémoire de son père (Sacha Nacht, Fondateur de la Clinique Dupré à Sceaux-Santé des Étudiants de France) qui nous parle de son père chez qui HDB a été en analyse ;
-Laurent Danon Boileau, le fils d’Henri (Membre Titulaire de la SPP) ;
Rachel Rosenblum, Membre titulaire de la SPP qui a une très profonde et ancienne amitié pour lui.

À lire : Trouble dans le féminin de l’homme (Laurent Danon-Boileau)

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– Entretien avec Louis Le GOEFFIC en accès privé au Groupe Présent (5 mars 2016).

L. Le Goeffic

Louis Le Goeffic

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Louis le Goeffic nous raconte son parcours, il précise qu’il « ne vient pas de l’extérieur » (couple Transfert & Contre Transfert), l’utilisation qu’il fait de la psychothérapie, le « bricolage » qu’il en a fait, par son étude passionnée pour le théâtre, le texte, la mise en scène, les traductions qui sont faites de Shakespeare.

La traduction qu’il fait des auteurs allemands. L’interprétation entre fidélité et trahison. Les multiples interprétations d’un même texte.
« J’ai dû voir 7000 spectacles, ce qui laisse trace ou non ».
Ce qui m’intéresse en fait après 15 mises en scène d’Hamlet , de Tartuffe ou de de Don Juan. Ce qui m’intéresse, c’est à chaque fois le point de vue, le nouveau point de vue dans un texte archiconnu. J’aime les rapprochements contrastés :
Tchekhov-Brecht-Becket, Racine – Feydeau, et tout le théâtre contemporain. »

« Je m’ennuie très vite quand j’ai déjà cerné le système en place, quand je sens comment c’est fabriqué.
La peinture, j’aime Monet et Gauguin , mais ici je vais parler de Bacon.
C’est la diversité, la pluralité qui me structure. »

« La photo, ça fait quelques mois que j’ai arrêté, après avoir réuni des photos insolites, contradictoires, étonnantes ; J’ai une quantité de photos de tous les pays du monde.
En sortant à 12h30 de Sainte Anne, samedi, j’irai à la Porte d’Auteuil à Jean Bouin voir le match (rugby) du Stade de France contre le Racing, et le soir peut être au théâtre.
Tout cela sans oublier la raison pour laquelle j’ai fait une thérapie, une raison impérieuse. »

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Discussion : entretien privé nécessitant un accès autorisé (9 avril 2016)

Discussion du 9 avril 2016

Discussion du 9 avril 2016

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Fonctionnement en groupe restreint, le cercle des plus présents ou de ceux qui nous ont inspirés pour l’orientation des choix de nos rencontres.
Nous commencerons par le « debriefing » des réunions du mercredi 9 Mars à 21h30 autour du document interview de HDB et du samedi 12 Mars 9:30 avec Louis Le Goeffic, nous ayant rejoint, nous dirons nos associations d’idées, en un tour de table avant une discussion sur le fond et sur la séquence des évènements, et donc sur la forme.

Y a-t-il eu là, pour nous un évènement de recherche sur la transmission du savoir ?
Chargés de PROSPECTIVE, que faire de notre outil la Vidéo ?
Un temps de réflexion à propos du tournage des réunions, aspect éthique, émotionnel, aspect juridique avant la consultation de l’avocat.

(liste à abonder des aspects et problèmes rencontrés )

Nous mettrons à jour nos objectifs, notre intitulé « psychothérapies psychanalyse et addictions » bien, psychothérapies psychanalyse à propos des addictions. Plus précis ?

Transfert et Contre-transfert, me parait très utile, saine démarcation que cet incontournable ?

L’utopie d’un être unique, individu, reçu dans sa singularité est une commodité de la relation analytique, une obligation. Par définition le sujet addict qui se sent si incompris, est situé dans une pluralité. Une dualité qu’il impose à sa mère et qui devient pluralité. Nous voulons étudier les facteurs fondateurs qui déterminent, protègent le sujet, ou le saccage ; c’est ainsi que l’on pourrait classer des addictions entre celle où le sujet est seul face à son addiction le jeu, l’argent, mais on le voit déjà cet argent vient d’une relation va vers une autre. L’addiction est une transaction entre soi et l’argent, entre soi et les autres.

Il nous revient de mieux comprendre les mécanismes d’influence auxquels sont soumis les humains.

Sur la question de l’alcool et des drogues, nous avons traversé les années 70 convaincus que les familles étaient déterminantes, que la société déterminait le sujet. Ne pouvait on considérer que nous avons assisté, en fait surement trop contribué au fait que la société déplaçait le problème sur le comportement, le produit, nous voulons dépister des voies d’accès à notre compréhension, nous attacher à étudier en particulier

les phénomènes d’influence en particulier liés au regard qui baignent, environnent, enferment le sujet.
Nous avons travaillé les questions de mythologie, de religions,la Bible en particulier, les chamanismes.

C’est ainsi qu’est revenue spontanément l’hypnose. Nous voulons en savoir plus sur les différents facteurs qui la détermine.

L’idée étant que nous connaissons l’hypnose bien fortement placée dans l’histoire de la Psychanalyse, mais nous devons mieux comprendre ce qu’est la diade (le couple) du sujet avec son fournisseur, et le théâtre de ces scènes différentes pour chacun.

Les questions de l’homosexualité et du genre pourront être abordées à propos du sentiment profond de singularité dès le jeune âge, comme on le retrouve chez les toxicomanes, avec leurs difficultés d’adaptation, et réciproquement les contre attitudes qu’elle génère dans l’environnement.

Il est un concept trivial par lequel on peut dire ça me regarde ou ça ne me regarde pas.
sous-jacent est la question de la fascination, (jeu et roulette), voyeurisme, scoptophilie, pornographie, pédo pornographie.

Tous ces comportements ont à voir avec l’envahissement, le débordement du sujet, c’est-à-dire avec ses mécanismes de défense.

Le débordement du sujet par ses pulsions est une affaire intime (ça ne me regarde pas), tant que autrui n’a pas à en pâtir. Il en est ainsi de la jouissance, la jouissance est un envahissement. Le partage de cette jouissance avec la jouissance de l’autre. Le partage est rarement équitable, le côté prédateur des humains est là pour nous le rappeler (ex : alimentation animale).

Un effort de précision linguistique a été notre souci constant :

le vocabulaire médical traîne des vestiges de l’attitude défensive médicale de l’époque des épidémies ou le sujet et sa maladie était assimilée la peste a contraint la constitution de ghettos aux motifs sanitaires. La prison joue le même rôle à titre prophylactique pour la société, l’incertitude subsiste sur l’aspect éducatif de la réclusion.

Le vocabulaire médical ainsi désigne des médicaments antiépileptiques anticancéreux antidiabétiques. Les toxicomanes ont échappés au processus au prix d’une évolution linguistique, leur processus de soins est un traitement de substitution, on les dit sous méthadone signifiant ainsi le contrôle dans lequel les sujets sont installés en contrepartie de leur apaisement.

Le vocabulaire de la jouissance, de l’extase, peut se faire en pleine conscience, rarement dans le discours des sujets autres que poétiques, codés, mises en Contes c’est-à-dire avec des niveaux divers de compréhension.

Nous avons eu aussi depuis 2006 à faire avec l’incommunicabilité, dans notre vie professionnelle l’utilisation d’un vocabulaire qui se veut technologique mais qui signe l’appartenance à un sous-groupe qui se veut dépositaire du savoir..

Il apparaît que ces formulations savantes ont un effet d’exclusion pour tout ceux qui n’ont pas suivi le processus d’acculturation. Ces écoles se voudraient sources d’émulation, mais par leurs exclusions elle se privent d’un accès aux marges de leur pratique. « on aurait dû te garder ».

Donc seuls, nous avons le devoir de nous protéger de nous GARDER. La video têtue fixe nos mémoires, accélère nos pensées. Mais son usage a des lois éthiques médicales içi, et de respect des êtres témoins de leur expérience. Réunis içi en partage de savoir. Il nous faut faire dès que possible la liste des items questions aux avocats que nous allons consulter.

La recherche à la marge, à la profession d’ethnologue, on le sait il est plus facile d’observer ses propres comportements à l’autre bout de la terre, car dans nos sociétés policées, tout a été mis en œuvre depuis des siècles pour habiller la pensée utiliser les euphémismes, les métaphores ,les Contes lus et relus à nos enfants, les secrets de famille dont certains disent qu’ils sont structurants. Disant aux enfants vous comprendrez quand vous serez plus grands.

Nous pensons que nous avons appris à lire mais que ce n’est que bien tard que nous avons appris à regarder, à voir, à dire ce que nous voyons, à affiner notre vocabulaire pour nommer, même l’innommable. Et comme il existe un innommable il faut inventer des mots quand les objets les attitudes sont restées innominées.

C’est l’époque de l’héroïne venue dans notre culture se mêler à la question de l’Alcool que le concept de Sacrifice s’est imposé à nous, avec le Sang, au quel est venu s’ajouter tragiquement dans nos vies le drame du SIDA. Il est encore aujourd’hui des personnes qui aspirent à « attraper le SIDA » (via le sexe et la seringue).

Sur la question de la violence nous avons appris grâce aux artistes, les chanteuses dont les voix miraculeuses ont fait resurgir un vocable de l’industrie des métaux le terme de résilience. Il est expliqué que la souffrance extrême au plus jeune âge peut créer des phénomènes divins comme en témoigne les voix de la Callas, Barbara… comme peuvent encore nous émerveiller les voix des castrats.

À l’époque où l’on prend enfin publiquement en compte la souffrance animale, la peinture sera notre voie pour tenter de comprendre Bacon, Soutine qui s’est arrêté de peindre des animaux de boucherie, éventrés, apres la déclaration de guerre. La Chrétienté nous offre par les peintres des tableaux où la souffrance st exaltée, Divinisée St Jérome sur sa colonne, flêché est le patron des Archers, et des Homosexuels.

La littérature abonde aussi sur les compulsions de répétitions à tuer, qui se sont installées dans notre actualité.

Nous avons eu à Orsay l’exposition de SADE où ses écrits ponctués par des tableaux et les textes de Annie Lebrun l’auteure du Catalogue nous met en évidence les rapports immédiats de la Violence, de la Sexualité, de la cruauté et de l’Amour et de la Mort.

Un savoir apparait dans notre pratique de ce séminaire, il nous est encore impossible de le mettre en forme communicable et même nous voyons depuis quelques mois que certains thèmes sont de l’ordre de l’INDICIBLE, voire de l’ineffable, L’INCOMMUNICABILITÉ pour un groupe de recherche centré sur le langage est une stimulation impensable, qui se renforce.

Nous avons même pu étudier une lettre de notre collègue François-Jean Perrier nous réinterrogeant sur le fait que une minorité ne peut être portée comprise que par ceux qui ont vécu le processus d’inclusion, de refuge dans ce sous-groupe de cette minorité « avec les Alcooliques Anonymes ». comme chez AIVI Association Internationale des Victimes de l’Inceste.

Devant ce fatras de thèmes qui nous a vu avancer, que disons nous aujourd’hui. Quelles sont les voies que nous souhaitons prendre ?

 

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Jean-Jacques SIBIREFF : hypnose (14 MAI 2016)
Entretien privé nécessitant un accès autorisé

Jean-Jacques Sibireff : hypnose

Jean-Jacques Sibireff : hypnose

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Le groupe dit GROUPE RESTREINT est limité ce jour à ceux qu ont vécu les premières réunions de base avec le Dr Sibireff.

Convaincu que la psychanalyse a parmi ses sources l’hypnose, que il s’en est suivi une longue période où la réflexion sur le sujet a été tenue fermement à l’écart, par les psychanalystes.

Nous poursuivons notre exploration pour les raisons qui suivent mais aussi parce que poursuivant notre recherche clinique sur l’environnement du sujet mieux connaitre les interactions est devenu indispensable ainsi que avec le deal il apparaît que la séduction par le produit est constamment doublée par la dyade usager-fournisseur, nous poursuivons ainsi notre travail sur Transfert et Contre Transfert, Ces processus étant aussi mis en évidence dans les liens familiaux de complicité, où dit et non dit sont en déséquilibre permanent.

La rapidité d’extension de la pratique de l’hypnose témoigne de la réouverture du champ. Il est indispensable que nous puissions savoir poser les indications,

les ouvertures provoquées, comme les contre-indications.

Le champ des Addictions s’étend constamment, dans la confusion, les thérapies brèves font florès, il ne peut être question de notre part d’ignorer leur développement et le pourquoi, sii nous voulons développer notre pratique psychothérapique psychanalytique, il faut se donner les moyens de l’étude et des échanges de savoir, aussi sur ce sujet, quelques uns d’entre nous vont poursuivre cette exploration.

Claude Orsel

 

 

Jean-Jacques SIBIREFF, à notre demande nous dit :

« Samedi 14 Mai, nous nous retrouvons autour du thème de l’hypnose.S’agit-il d’une formation ? Je dis oui, c’est au moins un début.
Or, vous l’avez remarqué, depuis déjà de nombreuses années, qui dit formation, dit état des lieux, “identification “des besoins, « objectif » de la formation, « stratégie » pédagogique, utilisation de l’ordinateur, clé USB ! et .. et n’oublions pas la grille « d’évaluation »

Le 14 Mai, nous prendrons plaisir à ne pas nous soumettre à cette dictature du formatage.

Clarifier nos idées sur qui fait quoi : hypnose, éricksonnienne ou non, relaxation de Schultz dont certains dans le groupe ont déjà une pratique ancienne , sophrologie.

Avec un(e) volontaire, je pratiquerai une induction classique , tout en donnant des pistes pour d’autres formes d’induction et d’approfondissement.

Ensuite en binômes, exercices et apprentissage (environ 1h1/4 à diviser par 2 puisque binôme, donc chacun son tour ).Retour pour que chacun dise ses étonnements, ses doutes, ses difficultés.

Des craintes habitent certains d’entre nous sur ce qui pourrait se dire pendant la séance (comme on peut avoir peur de parler pendant une anesthésie générale : peur de parler de l’intime, du secret ..)Les choses sont claires dans mon esprit : si tel était le cas, nous serions en séance d’hypno-analyse et qui plus est, en public!! ce que mes connaissances ne me permettent pas et ce qu’interdit la plus élémentaire éthique qui habite chacun d’entre nous au groupe du samedi matin de Claude Orsel …allez revoir , sur le Net, le tableau de André Brouillet “Charcot hypnotise Blanche Wittman ».

Jean-Jacques Sibireff

 


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Bernard SESBOÜÉ (Wikipédia) : Le Sacrifice de Jésus et, l’Eucharistie du Christ (11 juin 2016)
Entretien privé nécessitant un accès autorisé

B.SESBOÜÉ est membre de la Compagnie de Jésus, comme Jacques TRUBLET qui nous avait parlé de ses recherches sur le Sang et le Sacrifice dans l’Ancien Testament, et qui sera à nouveau ce jour avec nous.
Bernard SESBOÜÉ

Bernard SESBOÜÉ Le Sacrifice de Jésus et, l’Eucharistie du Christ

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B.SESBOÜÉ est membre de la Compagnie de Jésus, comme Jacques TRUBLET qui nous avait parlé de ses recherches sur le sang et le sacrifice dans l’Ancien Testament, et qui était à nouveau ce jour avec nous.

Convaincu que les dites Addictions sont lourdement liées à l’identité, au sentiment d’être singulier, mais qu’elles sont chargées de symboles et de rituels, nous avons entrepris de réveiller nos connaissances.
Notre détour par les Chamanismes, les thérapies comportementales, l’hypnose, en dit long sur nos résistances à penser au plus près de nous comme nous l’avons vu de la part des praticiens du champ des addictions qui tous voulaient nous présenter soit un comportement soit l’abus d’un produit comme une maladie. Comme si ces gens étaient malades. La pratique des soins se technicisait, écartant la pensée, la prévention avec les hypothèses prohibitionnistes d’un côté face à la réduction des « risques ».
Dès la création de notre groupe nous avons exploré ce monde, persuadé qu’il s’agit de conduites d’adaptation des personnes face à leur souffrance non seulement actuelle mais la plus ancienne, et familiale.
Ces attitudes se diversifient en une large palette les premiers auteurs ont été fascinés par la jouissance, l’oralité. La référence à la mort est aussi très vite apparue comme bordant tous ces comportements. Quand est apparu la question des hépatites et du sida, les hécatombes des premières années le symbolique s’estompait..
Cependant que la question du genre se déclinait, s’ouvrait de façon plus lisible en même temps que les familles venaient nous dire leur désarroi leur réflexion, leur pratique familiale.
Il nous faut tout revisiter, notre invité va nous guider.
C’est un chercheur passionné d’enseignement et d’œcuménisme chrétien, ainsi chaque année il copréside un groupe de catholiques, protestants et orthodoxes. Ce après des années de guerre, qui ressemblent à celles que notre terre traverse encore au nom de la religion.

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– Jean-Jacques SIBIREFF : Hypnose III
Entretien privé nécessitant un accès autorisé
réunion du Groupe Restreint (ceux ayant participé aux réunions précédentes)
Jean-Jacques SIBIREFF

Jean-Jacques SIBIREFF & Patrick RAFFIN

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…Jean-Jacques SIBIREFF….

……SUITE……..

Aimant les gens influençables, lentement ce séminaire a résolument ouvert le champ de ses intérêts à l’HYPNOSE et mis en œuvre une approche psychanalytique, clinique, fondatrice puis longtemps tenue à l’écart par toutes les écoles psychanalytiques.

Le processus hypnotique, s’est imposé à nous de plusieurs côtés,

  • Avant tout les avatars de la cure classique, lorsque une interprétation devient un événement dans le parcours psychanalytique.
  • Le REGARD pensé côté thérapeute, et coté patient, les regards échangés dès le premier à qui , le regard des autres, et les regards dans la transaction d’achat (le deal) , les phénomènes d’asservissements ; d’influences comme niées, et le rôle déterminant aussi de l’argent.
  • Ici différentes perversions se mêlent.
  • LA JOUISSANCE des Addictions dont la phénoménologie rapproche d’une pensée sur la mort
  • L’EXTASE rapprochée des chamanismes, du religieux.
  • La place du SACRIFICE et du sang, dans une réflexion ethnologique religieuse et individuelle et psychosociologique.

La présence parmi nous de collègues ayant fait les voyages vers l’Amérique centrale, et de personnes ayant vécu psychanalyse et Addictions. Nous permet maintenant de voir comment se déroule l’accès aux soins psychanalytiques, et une meilleure conscience du processus d’entrée et d’insertion dans l’Addiction.

Reste à désintriquer, nommer pour décrire les événements mieux comprendre le processus hypnotique utilisé à des fins thérapeutiques dans le cadre des addictions.

Il s’agit bien d’un corpus original, spécifique que les praticiens de la cure classique ne pourraient ignorer.

Redisons-le à une époque où l’HYPNOSE s’inscrit rapidement dans le corps social, sous ses trois formes

  • comme spectacle, de cours d’école, de rue.
  • Comme hypnose médicale, l’anesthésie ; hypnose et psychothérapies brèves ;
  • et depuis une vingtaine d’années ses connaissances sont intégrées dans les écoles commerciales, tant pour le marketing que le management.
  • Tout cela vécu depuis 10 ans et diffusé pour le meilleur et pour le pire par l’incontournable Internet.

Nota : Ce groupe de Travail est une activité du Séminaire Psychothérapies, Psychanalyse et Addictions, il fonctionne en groupe restreint, toute personne ayant un parcours analytique et fréquentant le groupe, peut demander à y avoir accès.

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Entretien avec René LE LAY (lundi 11 juillet 2016)
Entretien privé nécessitant un accès autorisé

René le Lay

René le Lay

 

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– Bilan et Projet Association (samedi 10 septembre 2016)
Entretien privé nécessitant un accès autorisé (réservé aux participants)

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Après 10 ans de fonctionnement de notre groupe, l’opportunité de cette matinée de bilan est évidente.

L’intitulé du séminaire Psychothérapies, Psychanalyse et Addictions (PPA) nous tient, ainsi que le sous-titre « Transfert et Contre-transfert à propos des addictions ».

La référence à la psychanalyse, vœu initial reste incontournable malgré des efforts pour approcher l’univers du chamanisme et depuis quelque mois de l’hypnose.

Notre vœu est de continuer à recevoir les praticiens du champ des addictions mais aussi des spécialistes de disciplines qui éclairent cette problématique, nous l’avons fait avec la mythologie, la Bible, nous ferons un retour vers l’ethnologie, et la question fondamentale de l’argent. Les progrès scientifiques de la pharmacopée et des neurosciences nous ont conduit à étudier le Baclofène, le mois prochain nous parlerons de la Ritaline (Méthylphénidate).

L’appel récurrent a des témoignages de personnes ayant traversées les addictions avec un processus psychothérapique psychanalytique, se confirme pour tenter de rester au plus près de la clinique, de la réalité de ce que traversent ces personnes, et leur entourage.

L’usage systématique de l’enregistrement vidéo et de sa publication (sur YouTube) selon le niveau d’autorisation de l’intervenant constitue une expérience unique. Il nous appartient de rendre l’accès attractif , pourquoi de synthèse avec ce que vous souhaitez en passer par ce lecture de ces éclairs que celle-ci sortie une dénonciation de de mais actuellement c’était utilisée et ça c’est notre responsabilité de mais il ne fallait suggestion utilise de cette de fragmentation des chapitres serait demandé de votre texte de présentation avec chaque avec agi avec chaque vidéo se fait déjà en mai et de sa apparaît commence apparaît avant la vidéo passer machine car à l’état brut ces documents singuliers restent inutilisés.

La décision prise d’un post groupe la semaine suivante d’une intervention, reste acquise, et à mettre en œuvre.

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Pr Franck BAYLÉ « à propos de la RITALINE » (8 octobre 2016)
Chef du Pôle Neuro Sciences au CHU Ste Anne « à propos de la RITALINE »
METHYLPHENIDATE (MPH)
en attente d’approbation…

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Frank Baylé

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Nous avons invité le Pr Franck BAYLÉ pour faire un état des lieux des connaissances actuelles de cette molécule, tant biologiques, psychologiques que sociales et commerciales (freins à sa diffusion).
Nous avons autrefois milité par erreur contre les traitements de substitution lors de leur arrivée en France, par idéologie culture, notamment celle d’Alcooliques Anonymes « no pills (barbituriques surtout ».
L’après 68 se voulait de libération, de compétition avec la prison, l’hôpital psychiatrique saisi par le courant anti psychiatrique de Laing et Cooper. Les camisoles chimiques devaient être écartées.

C’est devant la montée de la gravité des troubles psychiatriques dans notre consultation que nous avons mesuré l’importance de l’introduction de la méthadone devenue bientôt indispensable à une pratique ambulatoire. Ainsi que d’une psychiatrie fermée (comme à Henri Collin).
De son côté la pratique médicale des addictions a toujours été accompagnée de l’usage de tranquillisants de neuroleptiques et aussi d’antidépresseurs.
Le haschisch a toujours été avec l’alcool le psychotrope le plus utilisé par les plus jeunes, et les plus âgés…
La cocaïne en France s’est démocratisée, conséquemment elle est devenue une source de « revenus », par le « travail » du deal. Ce dans une période de chômage croissant.
Sa réputation de ne pas accrocher doit être examinée avec ses aspects biologiques, mais aussi psychologiques concernant l’argent, la revente pour usage etc, les systèmes de sanctions fascinants, culpabilisations…
Il est visible que notre débat concerne l’impulsivité, la violence objet d’étude incontournable pour notre invité. Et nous exposerons nos expériences face aux différentes formes de violence vécues par nos clients, et nos réactions et vécus (contretransfert) face à ce phénomène vite envahissant, terrorisant.
La gestion de ces mouvements institutionnels étant à rapprocher des envahissements maniaques chez les personnes dites bipolaires. Les effets de la Ritaline chez des maniaco-dépressifs étant lourdement psychiatriques.
Et bien sûr pour la génération de l’après 68 et de Michel Foucault en terme de liberté, de respect des différences et de recherche des limites sociales et individuelles.
ALORS POURQUOI LA RITALINE ?

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João FATELA « Parcours de vie et vulnérabilités sociales et psychiques » (5 novembre 2016)

« Parcours de vie et vulnérabilités sociales et psychiques. Aspects d’une trajectoire en travail social »

J.FATELA

João FATELA

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Arrivé du Portugal, avant la révolution démocratique, de formation anthropologique il est entré à l’Équipe de Rue comme Éducateur auprès de Joseph Grollier qui constituait son équipe, au sein de l’association Le Pont, (futur Abbaye).
Devenu Psychologue, proche des Flavigny, (Équipe d’Amitié), il a conçu un lieu de réouverture de la scolarisation singulier, où le travail social se fait dans un cadre psychothérapique.
Il créera ainsi dans ce sillage
l’Association PARCOURS.

Il entrera au comité de Rédaction de la Revue Esprit, ainsi qu’à celui de Sociétés et Jeunesse en Difficulté, revue en ligne de la Protection Judiciaire de la Jeunesse.

De retour au Portugal, il reste Parisien, Il est devenu un des rares dépositaires des souvenirs de l’Association l’Abbaye, il nous dira le sens qu’a revêtu pour lui ce voyage éprouvant.

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– AG + AG extra ACO, suite à l’assemblée générale constitutive (10 décembre 2016)
Accès restreint au seuls participants à la séance

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1ère partie

 

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2ème partie

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– L’Inceste 1ère séance (14 janvier 2017)
Accès restreint au seuls participants à la séance

Ce thème tant évoqué lors de nos réunions, particulièrement celles où nous avons « visionnés », été les « regardeurs » des œuvres picturales produites au long d’un parcours analytique, s’est imposé.

Lors de la « projection », de façon évidente est apparu un clivage dans le groupe entre ceux qui ont considérés que ça s’était bien passé et qui trouvent que la réserve de la salle (auditoire) était normale, souhaitable, et qu’il n’y a pas lieu de dire devant la personne qui nous montre ses œuvres , donc qui « se présente » et que l’on entend. Personne qui devient quelqu’un qui se rend visible, pour nous comme a titre expérimental le fait que dans le groupe aussi ce serait la ritournelle de ceux qui sont convaincus qu’il faut attendre que la personne soit prête à dire » et le dise si elle le souhaite. Remercient Racamier qui a rendu acceptable le concept en utilisant son euphémisme d’incestuel.

Et ceux qui souhaiteraient que l’on ose développer le sujet entre analystes et personnes ayant vécu et l’analyse et la formation de psychiatre, de psychologue notamment.

Car les œuvres « présentées » hurlaient leur NON SECRET. Leur demande de « publier ». Non pas pour faire circuler un savoir de « l’ordre de la victimologie ». Mais pour éprouver ce que dire peut faire, et savoir peut être comment cela nous regarde, comment cela éprouve notre contretransfert et ensuite et aussi qu’allions nous faire de ce savoir « dérangeant » ?

Comment mettre en codes psychanalytiques, réactualiser les Contes dont tant parlent de l’Inceste, de Sophocle l’Œdipe et de l’œuvre de Shakespeare.

Alors que la psychanalyse a du tant reculer devant le comportementalisme, « l’ici et maintenant » faisant fi de l’histoire des sujets et donc de l’humanité (dont notre sauvagerie, Sade, l’amour et la guerre qui est en nous).

Ce pendant que notre Association se prépare à déposer ses archives, à les décoder et renforce sa détermination à faire savoir ce que nous avons appris et d’en assurer le respect de la TRACE.

Déborah Robin nous propose de lire le texte de Ch. Melman qui l’a laissée perplexe. Écrit pour une conférence qu’il présida à Strasbourg, en 2005 (voire lien)
D’autres réflexions vont suivre cette semaine.

Claude Orsel

1ère partie 2ème partie 3ème partie 4ème partie

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L’inceste (2ème séance) : Vocabulaire, Inceste & Pédophilie (11 février 2017)
Accès restreint au seuls participants à la séance

Frontières, limites, et effractions, emprise, la propriété de son propre corps avec retour sur l’AUTO-ÉROTISME jusqu’alors esquivé, les masques, Carnaval (en Guadeloupe: la débornation)
On le voit le choc frontal avec le sujet ŒUVRE PEINTE a été douloureux, il reprend le travail autrement par la périphérie bien sûr.

Autre effet de ce choc, chaque mois le samedi suivant (3ème Samedi), le Post-groupe (debriefing) se tiendra au même lieu de 10h à 12h réservé aux personnes présentes à la Séance du Samedi précédent, sauf dérogations.
La Bibliographie est immense, il faudra se répartir la tâche.

Claude Orsel

1ère partie 2ème partie 3ème partie 4ème partie

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– « RÉTICENCES » EXHIBITION/PUDEUR (11 mars 2017)

 

La dynamique du couple instinct/défense exhibition/pudeur (suite) : vu depuis notre expérience vécue au contact des images de l’inceste.
Nous n’avons osé parler de l’inceste qu’après qu’une d’entre nous se soit risquée à nous exposer ses œuvres. (en anglais exhibition).
Suite à cela , elle nous a exposé à un texte d’un psychiatre qui, en congrès, provoquait effrontément la pudeur commune (exhibition/pudeur).
Il présentait l’inceste en condamnant principalement notre réprobation générale.
Notre pudeur a censuré en retour cette exhibition discordante et ce saccage des victimes.
Après ces approches par projection, nous proposons un autre angle d’accès à de ce couple exhibition/pudeur qui semble excité dans le public autant que dans la dyade de l’inceste.

Nous avons interrogé les participants qui ne se montrent plus au groupe : peuvent-ils contribuer à notre recherche en nous exposant leur expérience vécue du couple exhibition/pudeur depuis leur retrait ? (experiencing)

Depuis ces prémisses, ceux qui seront présents à cette séance seront invités à commenter leur propre expérience vécue ce couple instinct/défense, exhibition/pudeur, dans la prise de parole dans notre groupe hétérogène.

S’il restait du temps, nous pourrions discuter le «thème des faux souvenirs induits»

à partir de l’audition de fragments d’une première consultation, restée sans suite, d’un patient convaincu par un professionnel que sa vie était dominée de trois abus sexuels, entre 4 et 18 ans, restés inconnus de lui .
Sa demande : pouvez vous m’aider à retrouver les souvenirs de ce qui s’est passé ?

Patrick Raffin, Janine Oxley

1ère partie 2ème partie 3ème partie

 

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– « Le Jeu » – Marc VALLEUR (13 mai 2017)
Médecin Directeur du Centre Marmottan

1ère partie (audio + vidéo) 2ème partie (vidéo)

L’adoption du terme d’addiction au jeu a permis de passer sous silence ce concept contradictoire qui par son excès même pouvait lancer des débats : « la toxicomanie sans toxique » (Fenichel).
Faire référence à la passion dans le jeu, l’amour ou les toxiques est une manière de présenter même du point de vue de l’Esprit (psycho) ce qui est sémantiquement différent.

Marc Valleur est un des rares praticiens impliqué dans le soin aux toxicomanes qui ait aussi publié sur la clinique du jeu.
Au-delà du charme des rapprochements verbaux, il a donc l’expérience inestimable d’une vision réellement binoculaire de l’addiction.

Le jeu, dès la naissance est celui de la présence et de l’absence. Puis viennent les jeux de transaction et les jeux dits de société.

Tout dérape quand l’argent entre en jeu. Gagné et perdu. Gagnant ou Perdant.
Beau joueur = bon perdant, et mauvais joueur = mauvais perdant.

La littérature a restitué les arrière-mondes dramatiques qui pouvaient rester occultés dans l’exercice « ludique » apparemment libre. C’est en effet la vie aussi qui peut se trouver mise en jeu sans plus de limite. Le suicide au casino. La délinquance pour « se refaire ». Ruiner sa famille.

Cette question de l’argent est quasi commune dans toutes les addictions.

Un lien fréquent avec l’alcool, l’héroïne, la cocaïne, les amphétamines accroîtra encore le pathétique du tableau, on parlera alors de co-addiction. Les figures de Dieu et de Diable sont dans l’horizon. Et aussi le holding via la figure de l’ »aide-contrainte », à visée thérapeutique : les demandes d’interdiction de casino, les demandes de mise sous tutelle. Recevoir un joueur en psychothérapie repose de façon particulièrement concrète et contraignante notre question sous-titre Transfert et Contre-Transfert.

Concrètement : après le règne idéologique de la psychanalyse, quid des thérapies comportementales aujourd’hui ?

Freud condamnait les mariages des langues, c’était pour lui la question pour la survie d’une psychanalyse profane. Freud prônait en même temps l’alliage dans la pratique : du cuivre la psychothérapie avec l’or psychanalytique. Les troubles psycho-comportementaux ont-ils donnés l’occasion d’articuler ces deux plans également nécessaires ?

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Le Jeu est entré dans l’éventail des addictions, rares sont les collègues impliqués de longue date dans le soin aux toxicomanes qui marquent ces champs par leurs travaux.
Il s’agit donc d’une expérience inestimable.
La littérature a posé un cadre par définition ludique au rang des comportements dramatiques. La mise en jeu est là aussi vitale.
Le deuxième centrage à la question de l’argent quasi commune à toutes les addictions. Tant par la fortune en vue que par l’ambition de la ruine, voire étendue en une ruine familiale, voire institutionnelle (Asso. l’Abbaye1988). Là aussi Dieu et le Diable marchent la main dans la main.

Nous entendrons les pratiques de soins proposées, celles existantes. Nous connaissons les addictions, liées, simultanées où la pratique du jeu pathologique s’estompe comme de surcroît avec le processus de guérison.

Qu’en est-il des Thérapies comportementales ?
Dans la pratique psychothérapique recevoir un joueur va nous poser de façon singulière la question du sous-titre de nos réunions Transfert & Contre-Transfert.

 

Bibliographie Marc VALLEUR
Babelio
Dialogues Librairies

 

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RENCONTRE : Pierre B. et sa vie familiale (10 juin 2017)
reconnaissance, donc Transfert et Contretransfert.


1ère partie 2ème partie

Notre effort d’élaboration quant à la psychogenèse des addictions ne peut se faire sans nos « fondamentaux ».
Ce sont des écrits de nos prédécesseurs dans le champ de la psychanalyse, mais il s’agit aussi du retour périodique comme ici à l’écoute des personnes nous ayant associé à leur parcours, qui s’est ainsi intégré à notre recherche.
Ce travail s’inscrit dans la filiation d’un groupe de parents de l’Orangerie sur plusieurs années (IST, l’Abbaye).

Pour notre invité, Pierre, il s’agit du retour d’un réfugié de ces abîmes que sont les états de  » « stupéfait », de migrant ou d’exilé (Côte ouest des USA), prison afghane pour une autre.
J’ai connu de sa famille plusieurs générations.
Pour Pierre, il ne s’agit pas de maltraitance au sens usuel du terme, mais d’un forçage de la mémoire familiale qui a traité des évidences comme des secrets de famille.
Les généalogistes se passionnent pour mettre leurs connaissances en tableau. Leur présentation est en général celle d’une homéostasie familiale qui reflète une sorte d’hygiène mentale sociétale.
Ici, se découvre un déterminant psychopathologique qui contraste avec cet idéal de l’homéostasie familiale.
Ce dont nous parlerons ce sera principalement une naissance adultérine.
Et de l’expérience de la reconnaissance tardive, depuis une demande de certificat d’État civil, d’une adoption qui n’avait pas été dite au sujet.
Les répercussions de cette révélation troubleront le sujet ; mais aussi les autres enfants nés du couple de ses parents.
Pierre, notre invité, nous dira l’évolution du souvenir de ses sentiments par périodes, marquées par des niveaux successifs de la (re)connaissance de son identité.

Il en rapportera les répercussions sur son entourage, sur la fratrie, sur les représentations du couple parental. Aussi stupéfiant, dans le plus grand respect du père qui l’a élevé, il ne s’agit pas de résilience, mais de courage, de confiance et d’adaptation à la vie affective et professionnelle. Ici nous touchons à ce que l’on peut appeler l’impensable, l’inimaginable, la proximité avec l’innommable.
Ceux qui en sont affectés sont ceux qui étaient le plus et danger de mort dans leurs pratiques addictives, et parfois étaient les plus violents.
Tout ceci a affermi notre conviction que survivre à un abandon, une adoption inadaptée est foncièrement différent de vivre avec une identité décalée, travestie, pressentie ou non par le sujet.

Les humains sont agrippés à leur identité, propriété fondamentale, au sens propre du pronom possessif. Si un repère fondateur a été falsifié, l’équilibre reste troublé par l’interrogation fondamentale de l’Humain qui ailleurs est mieux tempérée: qui suis-je ?

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– FIL ROUGE (08 juillet 2017)

Cherchant le fil rouge du dédale de nos séances en 11 ans de réunions mensuelles manquent deux éléments ;
1) le travail du groupe de parents à propos du témoignage de Pierre B.
2) la réflexion pénible menée sur les Communautés Thérapeutiques (C.T.) au sein de l’Abbaye.
Voilà que paraît ce jour un Supplément Médecine du journal Le Monde qui restitue à propos du suicide le SIP (Saccage Infantile Précoce).

Je reprendrai ce samedi plus en amont l’évolution de mes outils au service de ma pratique sur un mode autobiographique jusqu’à l’intime, point de repère (re-. de capiton etc.).

Au total, domine « la compétition avec la Prison »; l’acquisition du langage premier outil de « la lutte des classes » le trans-culturalisme, les intelligences vacantes sources de violence.

La gestions des Tabous, leur inventaire (inceste, pédophilie) pour avancer dans la pensée, oser nommer, catégoriser sans étiqueter à des fins de recherche. Comprendre l’Innommable. la gestion du respect, le degré d’avancée de la pensée sociale pour éviter les blocages.

1ère partie 2ème partie 3ème partie 4ème partie

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– Michel Pierre MADELINE/deuxième rencontre ( 09 septembre 2017)

1ère partie 2ème partie 3ème partie 4ème partie

 

Le mieux était sans doute de le recevoir seul dans le cadre du groupe. Il nous avait déjà présenté son travail de graphiste, de peintre dans notre réunion :

« créativité » le 11 juillet 2015.

Nous avions alors été impressionnés par l’intense vie de la couleur. Mais soit dans un géométrisme organisé, soit dans l’improvocation obsédante par les femmes, la prostitution et l’argent lien implicite (le projet de vivre autrement).

Tout cela au chapitre complexe des comptes à régler, un état des lieux.

Il vient nous présenter la suite de son travail de peintre. Mais cette fois il vient avec des textes, des notes, pensées transcrites qui maintenant prennent place dans son esprit, l’encombre.
Le signifiant de ses productions l’habite depuis toujours, ce qui est différent maintenant c’est que ses interrogations peintes en « tableau » sont maintenant devenues audibles, curieusement pas pour ses proches qui lui disent plus souvent qu’il faut qu’il aille en psychiatrie, qu’il faut l’interner, ce monde de la psychiatrie qu’il a connu précocement mais dont la fiabilité ne l’a pas conquis, pas plus que sa valeur (hospitalière) de lieu de refuge.

Depuis toujours il sait sa singularité, mais il a appris à la mesurer mieux, maintenant il décrit ce qui le sépare dans la relation avec autrui. La différence avec « autrefois » c’est qu’il sent son potentiel se caractériser et progressivement augmenter. Son langage verbal oral il le renforce d’un écrit. Le sens des mots qu’il utilise, il en cherche la profondeur sans avoir les méthodes d’exploration. Et le monde psy, pour l’écouter, ça ne l’attire pas (encore).

Ses interrogations le conduisent à sa relation à autrui. Passé sa petite enfance il s’est élevé tout seul, dans la rue à Paris, alors qu’il habite à 200km. De cette époque il garde une amitié et un respect indéfectible pour Rose. Elle, et la façon dont elle gère sa vie, son foyer.

Il est dans une phase de sa vie où il pense que c’est plus facile pour lui de vivre en célibataire avec sa fille qui fait des études, et un fils, qui lui aussi est « sorti ». Presque aussi secret que lui l’était.

Son propos est une succession de « comment faire avec ? » :

Son sentiment de fragilité émotionnelle qui se développe avec les progrès qu’il fait, la culture commune, le respect de son étrangeté, l’inévitable envie par moments d’être comme tout le monde, car la vie lui est vraiment très compliquée. Comme autrefois ses considérations morales sur l’argent qu’il lui faut pour vivre, et pour nourrir sa famille, ses considérations morales anciennes sur le bien et le mal lui reviennent, comme actuelles. Et ses références à l’éducation religieuse précoce, reviennent incontournables, où il évoque sa mère.

Pour nous avec nos explorations sur le chamanisme et le non dit du groupe face au côté hurlant du pictural exposé, il me parait intéressant de lui proposer de se poser parmi nous comme un « sachant », une personne qui dispose d’un savoir en friche, à oser mettre d’abord à son propre service, et de lui permettre de penser qu’il vient avec nous faire un échange de savoir.

Rappelant que ceux qu’en Médecine on appelle maintenant les « patients experts » sont pour nous un compagnonnage initial (2006), de celui de l’IREMA 1970 (formation alcool puis addictions) avec les groupes d’Entraide des associations de personnes alcooliques puis addictées.

 

vidéos 1° des œuvres de Michel Pierre Madeline

vidéos 2° des œuvres de Michel Pierre Madeline

Œuvres de Michel Pierre Madeline

 

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Patrick RAFFIN – le couple instinctuel foncier (09 décembre 2017)

1ère partie 2ème partie 3ème partie 4ème partie

 


« 
rendre Visible/Effacer se trouve mobilisé chez tout Homme par tout attentat ».

Que cet Homme soit psychanalyste ou pas. Que cet Homme soit djihadiste ou pas. C’est du Trauma qu’il s’agit.
Et c’est le Trauma qui a installé dans notre type de Primates cette exigence bipolaire hominisante: rendre Visible/Effacer.

Notre attention se trouve ainsi préparée à penser maintenant, au-delà de la psychologie de la perversion des idéaux, la METApsychologie de l’origine Traumatique de cette action spécifique de l’Instinct, le génocide. Pour Oedipe cela a pris la forme édulcorée de l’Exposition des enfants non conformes au Citheron. Et pour nous celle du ciblage de «futurs djihadistes» ou de l’Islam. Au nom de la psychanalyse !

Not to Think is the crime, à ne rien dire, on se couvre de Honte. Et c‘est l’Enfer qui nous guette.. (P Sellars, 1993).

Là où l’instinct porte à brûler des djihadistes in effigie, l’instinct efface déjà des populations entières.

Freud s’est trompé sur un point précis mais décisif dans notre conception METApsychologique des Instincts.

Nos instincts pour Freud comme pour Darwin restent, avec l’Environnement, les seuls moteurs de l’Evolution comme du développement de chacun1. Pourtant, chaque fois que Freud aurait pu identifier l’universalité fondatrice dans l’Homme de l’instinct de génocide, pour des raisons contre-traumatiques évidentes, il a été emporté par des défenses maniaques. («Je recommande à tous les soins de la Gestapo »). Dès 1935, cela a porté Winnicott à souligner au-delà du sens que tous les psychologues projetaient pour ne pas penser le déficit (ce serait «l’humour de Freud» !) qu’avant d’avoir un sens, les défenses maniaques sont d’abord des défenses mutilantes pour le Moi. Et des amputations de la réalité dont il résulte un déficit du sens de la réalité. Depuis des années Ferenczi suppliait Freud de reconnaître la réalité des réalités désagréables (1926) dans le nazisme. Répétitivement comme nous depuis maintenant des années devant la Méditerranée couverte de cadavres noirs pourtant visibles, il aura Nié la réalité instinctuelle qu’il fallait penser :

«Quel progrès! (ironise Freud) Aujourd’hui, ils brûlent mes livres; autrefois, c’est moi qu’ils auraient brûlé!»

Ce déni est capital dans toute application passée ou future de la psychanalyse. Freud aura activement mé-connu la nature tourbillonnaire des Instincts archaïques telle que l’illustre pour les psychiatres la maladie bipolaire (Hermann) :

Là où l’instinct porte à brûler des djihadistes in effigie, l’instinct efface déjà des populations entières.

G Diatkine m’a adressé La perversion des idéaux pour servir de base de travail au séminaire que réunit Rachel Rosenblum pour développer notre patrimoine de METApsychologie du Trauma depuis l’étude concrète à chaque réunion d’une nouvelle œuvre réellement issues de notre Exposition à des traumatismes collectifs.

Ici, il s’agit de notre Exposition directe et sur-médiatisée à des attentats répétés et à des amputations répétées de nos droits républicains

Ironie ou pas, G. Diatkine a opposé ses avocats quand je lui ai demandé de justifier sa Perversion des idéaux depuis sa responsabilité d’élu de l’IPA. Elu pour défendre le public de la confusion médiatisée entre ce qui appartient en propre à la psychanalyse (la psychanalyse profane) et ce qui ne saurait en rien lui être jamais attribué (la salade de socio-pédo-psychiatrie qui redouble dans nos média sous Etat d’Urgence) :

«Le caractère particulier du terrorisme djihadiste doit être recherché dans la spécificité de l’histoire de l’Islam, et dans celle de l’histoire contemporaine (..)

Quand ils revendiquent les attentats qu’ils ont perpétrés, les djihadistes de l’État Islamique proclament que la culture..et la paix sont le Mal .., tandis que l’assassinat, l’esclavage, sont des valeurs .. qui mènent droit au paradis. Cette perversion des idéaux ..L’Islam radical leur a offert un moyen de satisfaire impunément leur toute-puissance et leur violence»2

« l’un des objectifs majeurs de cet ouvrage est de monter que l’antisémitisme ..constitue un paradigme de la violence contenue dans le phénomène religieux.. »(p 21)..Pourquoi tant de haine dirigée contre le peuple juif .. ? (le nazisme ..le stalinisme.. ) ..Puis la localisation géographique de l’antisémitisme se déplaça vers le Moyen-Orient. La vague s’amplifia alors jusqu’à toucher des nations non arabes.. comme la France. Certes l’antisémitisme ne tient pas à des déterminations simples. Ses causes sont diverses et multiples et son approche ne peut être exclusivement psychanalytique. Celle-ci doit s’articuler avec d’autres apports, historiques, sociologiques, théologiques, voire phénoménologiques». (introduction, p.9) 3

L’oeuvre de JC Stolov rationalisait notre effacement de la pensée de Freud devant les mots d’ordre de l’air du Temps. :

Et si Freud s’était trompé.. mieux vaudrait …s’articuler à d’autres apports ..

Pour produire l’analyse de l’origine traumatique de cette dé-différenciation dans notre identité d’appartenance à la psychanalyse, en mai 2010, j’ai présenté devant le séminaire de Rachel, et en appui point par point sur la publication de Stolov, un modèle MÉTApsychologique qui nous permettrait de rester psychanalystes malgré cette involution.

Dans la filiation directe du concept de clivage (Freud-Ferenczi), j’ai inventé ce soir-là l’origine instinctuelle de la composition de ces œuvres en patchwork depuis plusieurs disciplines, «historiques, sociologiques, théologiques, voire phénoménologiques».. Le patchwork assurant le remplissage-et-déni de l’amputation de la psychanalyse4 .

Tapez sur internet les mots djihadiste et psychanalyse et ce sont plusieurs centaines d’offres qui clament cet unission : «La psychanalyse doit s’articuler avec d’autres apports, historiques, sociologiques, théologiques, voire phénoménologiques».

Au plan clinique, ce modèle d’une pensée en patchwork dessine un niveau pré-logique du penser, quasi-réflexe et comme limité à sa seule fonction contre-traumatique. Reconnaître cette dé-formation du penser, image ou penser en patchwork permet de diagnostiquer l’approche d’un trauma. En séance ou dans une œuvre, la survenue de cet éclatement du Moi reste ,selon Freud et Ferenczi, le premier «effet sur nous» de toute Exposition à un traumatisme. Quel qu’il soit.

Car Freud ne n’est pas contenté de condamner aux plans doctrinal et épistémologique la profanation que constituait selon lui tout mélange et donc tout patchwork de quelque discipline que ce soit avec la langue de la psychanalyse5.

Freud a techniquement rapporté à «l’effet sur nous du Trauma» toute survenue d’un éclatement, (matériel avant d’être conceptuel), dans l’identité de l’œuvre comme du Moi6. Qu’il s’agisse d’une séance ou d’une œuvre en patchwork, le trauma sera à diagnostiquer devant tout mélange et toute confusion de plusieurs langues à la fois7.

J’ai rencontré un autre argument que clinique, au cours de cette invention du modèle d’un penser en patchwork qui aurait une fonction et une signification immédiatement contre-traumatiques. C’est que ce modèle m’a semblé nous ouvrir une intelligence supérieure du génie inhérent au surgissement de la psychanalyse dans l’histoire des sciences.

Si j’ai inventé le concept d’un penser en patchwork, ce fut en m’affrontant localement et cliniquement à ce que Freud appelait (lui, sans l’analyser) «la résistance française au penser psychanalytique (..) par les médecins et les curés»8. Mais la seconde source de la pertinence d’introduire un concept nouveau dans toute science nous vient aussi de ce qu’il se trouve rejoindre, pour la porter plus loin, la cohérence antérieure du génie évolutif interne au développement de la discipline. Bien avant la révolution bio-logique ferenczienne qui a ré-engendré pour Freud sa psychanalyse dans le dualisme instinctuel de 1920, c’est dès les années 1900 que Freud pensait déjà en bio-logiste darwinien.

C’est-à-dire au-delà de, voire contre toute psycho-logie de l’Esprit :

toute pensée est par nature une action. Une action d’essai, limitée (limitée à l’action de Figurer, rendre visible). Une action qui conserve la visée immédiatement contre-traumatique aussi bien de l’acte réflexe que des actions spécifiques qui définissent tout instinct pour le matérialisme bio-logique: « éconduction au dehors d’une excitation venue du dehors qui deviendrait sinon traumatique et toxique ».
Au début était l’action. Ni aucun Verbe, ni aucun Sujet (Freud, 1913).


1 Dans la fin de son œuvre, Freud aura re-engendré ce qui n’était jusque-là que notre psychologie psychanalytique de l’inconscient refoulé sous la forme de notre MÉTApsychologie de l’Instinct et du Trauma dans laquelle l’ontogenèse du Moi récapitule la phylogenèse des Espèces.(selon la loi fondamentale de l’Embryologie)
2 G Diatkine, La perversion des idéaux, 2016.
3 JC Stolov, Pourquoi l’antisémitisme ? Et si Freud s’était trompé..Freud, l’antisémitisme et la question paternelle, 2009.
4 Un modèle plus immédiatement réflexe et contre-traumatique que les autres modèles de pensers mutilants qui sont déjà reconnus par notre métapsychologie du penser: le penser opératoire amputé de sa dimension fantasmatique, le penser maniaque amputé de sa dimension dépressive, le penser en patchwork dont la pluridisciplinarité vient dénier la réalité du trou-matisme.
5 La question de la Psychanalyse profane, Folio, p197
6 Le Moi est surface et projection d’une surface du corps ..et au moins 5 disciplines qui maintenant symptomatiquement agglomérées et/ ou confondues par nos « psychanalystes d’aujourd’hui».
7Confusion de langues entre les adultes et l’enfant, Ferenczi, 1932
8Lettre à Pfister du 25 11 1928.

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La pratique de la vidéo dans notre groupe (13 janvier 2018)

 

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supplément (entretient Dany)

À chaque réunion mensuelle depuis 2006 les séances ont été enregistrées. Il y eu un seul refus récent. La liste des thèmes choisis met en évidence un axe de recherche passant au crible les différentes addictions et cherchant l’existence des points communs pour une meilleure compréhension de l’origine de ces troubles.
Né avant guerre, je suis hanté par la question de la mémoire et les surprises lourdes de conséquences de sa ré-évocation, processus psychanalytique, les imagos représentation mentale des personnages évoluant, chacun d’entre nous est comme un historien qui doit ré-écrire son témoignage ce qui change à chaque énoncé doit être l’objet de toute notre attention et, rejoint le criminologue les revirements des acteurs et témoins. La force du déni se développe en même temps que les questions récurrentes.
Le refus d’un étiquetage des sujets par leur comportement complique la sémantique clinique qui doit évoluer. Avant tout cela il faudra reprendre en attendant de les rencontrer tous ceux qui ont une pratique de l’image, du visage en particulier (Mondzain), l’émission de France Culture « Les Regardeurs » de Jean de Loisy est plus près de nos habitudes, la différence entre le face à face des psychanalystes et la situation du divan dans le processus psychanalytique. Il est un protocole psychothérapique en pratique familiale avec la pratique du miroir sans tain et de l’enregistreur caché, en thérapie systémique. Le souvenir aussi de ce qu’évoquait le groupe qui pratiquait le psychodrame individuel avec Serge Lebovici à des fins de recherche et d’enseignement.
Le groupe constitué initialement de praticiens de la psychanalyse a accepté l’entrée dits en médecine de : « patients experts » tout comme nos premières interventions en alcoologie se passaient toujours en présence d’un « ancien buveur ». L’idée étant de parler sous contrôle. La question entendue plusieurs fois « ça ne va pas être présenté sur FR3 ce serait mieux sur une chaîne nationale ».
Nous voyons que le secret médical en l’occurrence vient en discussion puisqu’il empêche, interdit la diffusion de ce savoir. S’il est produit dans un cadre médical.
Les conditions éthiques de telles pratiques se posent en permanence avec la question du voyeurisme dont l’étude est rendue difficile par l’impératif que se donne le groupe de faire savoir, et dans un mouvement contraire de garder cacher prêt à stocker en archives des documents qui resteront illisibles tant qu’une table des matière de chaque séance ne sera pas constituée.
C’est avec cet attelage né de valeurs contraires que le processus se poursuit et que l’occasion est ici donnée d’ouvrir ce champs déterminant à la réflexion (pluralité prismatique des images et des idées d’un objet initial unique).

 

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– Dr Fanny COHEN HERLEM : L’Adoption (10 février 2018)

 

 

1ère partie 2ème partie 3ème partie 4ème partie conclusion

Actuelle ou passée la question de l’adoption nous confronte à deux problématiques, celle de l’identité et celle de la filiation.
Si depuis une quinzaine d’années on sait qu’il est important que les enfants adoptés sachent qu’ils sont adoptés et qu’ils puissent avoir les moyens de retrouver leurs parents de naissance, on s’aperçoit néanmoins que les problèmes qu’ils rencontrent dans leur construction identitaire ne sont pas pour autant « réglés ».
Ce qui est en jeu concerne à la fois un processus interne d’appropriation de soi, du sentiment d’être soi, à travers le temps et les avatars de sa vie, et ce que l’extérieur renvoie ou apporte ( ou a apporté) à la personne adoptée.
Sont alors concernés les parents, biologiques et adoptifs, le social, son organisation et ses idées reçues, (qui changent avec les époques).
Quelle continuité a été offerte à l’enfant ?
Quelle narration de son histoire ?
Quelle place est laissée à sa construction de son roman familial ?
Comment stabiliser le trépied de la filiation quand manque le « génétique » ?
Autant de questions et bien d’autres qui pourraient être posées ici, et développées ensemble.

Dr F.Cohen Herlem

Psychiatre qualifiée en pédopsychiatrie, de formation analytique*, Fanny Cohen Herlem est psychiatre en AEMO, également Expert judiciaire, et psychiatre agrée pour les évaluations des agréments d’adoption à Paris et en IDF.
Elle est également Psychiatre Conseil pour une ONG composée d’un réseau d’entités nationales soutenant les enfants et les familles confrontés à des problèmes psycho-sociaux complexes liés à la migration.
Elle a travaillé dans des structures très différentes, services hospitaliers, CMP, CMPP, Accueil de jour pour SDF (Fondation Abbé Pierre), ONG (service Adoption de Médecins du Monde).
Elle exerce en libéral en qualité de psychothérapeute.
Elle a écrit plusieurs ouvrages destinés au grand public ou aux enfants.
Bibliographie sélective :
Au Cavalier Bleu : L’adoption : Une filiation du cœur
Aux éditions Pascal :
– L’adoption : Comment répondre aux questions des enfants ?
– Adopter ces enfants nés ailleurs »
« le divorce : comment répondre aux questions des enfants ? » écrit avec Maître Ribay de Villeneuve, Avocate.
– Une traduction : « Maman de cœur, maman de ventre »
Et de nombreux articles dans la presse généraliste sur des questions concernant les enfants.
*Je n’appartiens à aucune école. Je me « sens proche du 4ème groupe et je travaille avec Florence Guignard, Psychanalyste SPP, IPA, elle poursuit et développe la pensée des kleiniens et post kleiniens de l’école anglaise de psychanalyse: Bion, Meltzer, Gammill …)
Quelle psychanalyse pour le XXI ème siècle ? Tome 1 est son dernier ouvrage. Publié aux Editions d’Ithaque. Et dont j’ai rédigé l’avant-propos avec Sparta Castoriadis

« Mes livres », entre autres…
« Les Contes des milles et une nuit » (versions abrégées)
« L’Iliade et l’Odyssée » ( les chants, et les livres qui brodent sur le sujet)
« Les livres de voyage: Eloges des voyages insensés » (de Golovanov)
Alessandro Barrico: « le pianiste sur l’Océan », »Le Comité invisible »

« Mes livres psychanalytiques »
Florence Guignard
Winnicot
Bion
Freud

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Andréa BOCAZ COËFFÉ – « FEMMES DE LA RUE » (10 mars 2018)

 

1ère partie      2ème partie      3ème partie      conclusion

CENTRE RÉSIDENTIEL * PSYCHOTHÉRAPIQUE POUR « FEMMES DE LA RUE »

Responsable du Programme de Soins Psychologue Psychanalyste et Pratique Privée.
Psychologue clinicienne depuis 2005 je travaille depuis 11 ans en tant que psychologue dans une maison de stabilisation, dispositif créé en 2006, une lueur d’espoir dans le monde des sdf! Plus de contrainte de temps, accueil inconditionnel pas d’obligation de résultat! Un temps de travail psy plus important que celui de l’assistant social !
Depuis les temps ont changés , dans l’air des appels d’offres, le temps psychique n’est plus acquis d’emblée…
Dans mon quotidien parmi 52 femmes, je considère ma mission comme quelque chose de l’ordre de maintenir la dimension psychique présente pour tout un chacun, résidente ou salarié(e) dans ces chemins parcourus ensemble.
J’ai fait mes premiers pas auprès des SDF en 1990 en tant que travailleur social, le questionnement du pourquoi et comment de cette souffrance portée au regard de tous, m’a bien souvent ramené à ma propre histoire et des années de psychanalyse m’ont fait changer de métier. Aujourd’hui c’est toujours la ou les blessures de l’enfance que je vois resurgir, prudemment, en fonction de la capacité de chacun d’y faire face.

*CASP
a.bocaz@orange.fr /01.43.15.66.27
Centre d’Action Social Protesant
Centre d’Hébergement de Stabilisation
52, Rue Servan  75011Paris

Mes lectures
Dans ma jeunesse en Allemagne :

Kafka : « La Métamorphose »
Thomas Mann : « La Montagne Magique »
Camus, Sartre, Beauvoir et C.Cardinale qui m’ont fait rêver de la France
Freud trouvé dans les livres cachés au grenier….
Leila Sebbar/ Nancy Houston : « Lettres Parisiennes »
Alice Miller : c’est pour ton bien et « le drame de l’enfant doué »
Et plus tard…

Nancy Houston « Virevolte »
Aldo Naouri qui m’a accompagné dans mon devenir de mère
Jean Furtos : le syndrome de l’auto exclusion
Winnicott : la crainte de l’effondrement et la préoccupation maternelle primaire
Wilfried R. Bion
Harold F. Searles « L’effort pour rendre l’autre fou »

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ACERMA

ACERMA (Association pour la Communication l’Espace et la Réinsertion des Malades Addictifs)

 

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